NOUVELLES Au-delà des engagements : les événements parallèles de haut niveau sur le genre à la COP17 stimulent l’action en faveur de la restauration inclusive des terres et d’institutions sensibles au genre Posté parMilena Leivi septembre 14, 2026 Participants à la COP17 lors d’un dialogue de haut niveau sur les investissements en faveur de la restauration des terres sensible au genre. Crédit photo : PNUD Mongolie / Comité national pour l’égalité de genre. Lors de la dix-septième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), des événements parallèles de haut niveau consacrés à l’égalité de genre ont réuni des gouvernements, des partenaires du développement, des institutions financières, des organisations de la société civile et des groupes dirigés par des femmes afin de transformer les engagements en faveur de l’égalité de genre en actions concrètes pour une restauration durable des terres. Organisés conjointement par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et ses partenaires, ces événements ont mis en lumière l’importance d’institutions publiques sensibles au genre pour obtenir des résultats environnementaux et de développement plus inclusifs. Cette vision est étroitement alignée sur le Sceau de l’égalité de genre dans les institutions publiques, qui accompagne les institutions dans l’intégration de l’égalité de genre au sein de leurs politiques, systèmes et processus décisionnels. Investir dans une restauration des terres sensible au genre L’un des principaux dialogues, Investir et développer la restauration des terres sensible au genre, a examiné des solutions visant à réduire les déficits de financement et à accroître les investissements dans des initiatives de restauration inclusives. Les participant·e·s ont souligné que la restauration des terres n’est pas uniquement une question environnementale, mais qu’elle est également étroitement liée aux moyens de subsistance, aux droits fonciers, à la résilience climatique et à l’égalité de genre. Les intervenant·e·s ont insisté sur l’importance de soutenir les femmes éleveuses et agricultrices des communautés locales, de renforcer la participation des femmes à la prise de décision et de combiner les savoirs traditionnels avec les approches scientifiques. L’un des résultats majeurs de l’événement a été l’appel à soutenir la Feuille de route d’Oulan-Bator sur le genre et l’investissement foncier, conçue pour transformer les engagements en actions concrètes permettant de mobiliser des financements, de créer des partenariats et de générer des investissements à long terme. Des engagements à la redevabilité D’autres dialogues de haut niveau se sont concentrés sur le renforcement du Plan d’action pour l’égalité de genre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Les discussions ont lancé un processus de co-création visant à mettre en place des mécanismes de suivi de la mise en œuvre du Plan et ont permis d’avancer vers une vision commune pour sa mise à jour à travers une approche plus participative et transparente. Dans leur ensemble, ces échanges ont mis en évidence la nécessité d’aller au-delà des engagements en renforçant les financements, la redevabilité et les actions concrètes permettant de mesurer les progrès réels en matière d’égalité de genre et de restauration durable des terres. Voix du dialogue Adilbish Adiyajav, secrétaire du Comité national pour l’égalité de genre et cheffe de son Secrétariat, a appelé à « accroître les investissements destinés à soutenir les femmes éleveuses et agricultrices locales ». Les participant·e·s ont également souligné que « la restauration des terres n’est pas simplement une question environnementale », mais qu’elle est intrinsèquement liée au développement humain, aux moyens de subsistance et à l’égalité de genre. Les événements ont également mis l’accent sur la nécessité de garantir que « le leadership, les connaissances et les solutions portés par les femmes occupent une place centrale dans la restauration des paysages et la construction de communautés résilientes ». Les institutions publiques jouent un rôle fondamental dans l’élaboration des politiques et des investissements qui soutiennent le développement durable. Les institutions sensibles au genre sont mieux préparées pour éliminer les obstacles à la participation, renforcer la redevabilité et produire des résultats plus inclusifs et équitables. Le Sceau de l’égalité de genre dans les institutions publiques offre un cadre pratique permettant aux institutions de transformer leurs engagements en changements durables grâce au renforcement du leadership, de la planification, de la mise en œuvre et de la gestion institutionnelle intégrant la perspective de genre. La dynamique créée lors de la COP17, notamment grâce au soutien apporté à la Feuille de route d’Oulan-Bator sur le genre et l’investissement foncier et à la poursuite des travaux visant à renforcer le Plan d’action pour l’égalité de genre, démontre que la restauration inclusive des terres nécessite des partenariats solides, des investissements durables et des institutions qui placent l’égalité de genre au cœur du développement durable. × Lien! Copier dans le presse-papier! 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